Le sujet de mon papier final est lié avec celui de Lauren (voyez les commentaires précédents). Je suis intéressée sur l’exploration de l’idée du terroir comme un outil de marketing dans la publicité.
On a vu dans notre cours que dans le passé, le mot terroir n’avait pas de connotations positives. Les gens préféraient la “pureté” et le goût du terroir était considéré impure. Aujourd’hui, dans notre vie très industrialisée et mondialisé, c’est la nourriture “homogénéisée,” fabriquée sans une trace du terroir, qui est la plus facile à trouver et la moins chère. On est loin de la naturelle, donc on cherche les produits « organiques » et « naturels. »
Aujourd’hui les produits du terroir sont précieux et chers. Nous vivons dans une époque de l’individualité-extrême, une époque de “personal branding,” où on a besoin de se distinguer afin d’avoir du succès. C’est le même cas pour l’industrie ; les producteurs ont besoin de distinguer leurs produits. Donc, le terroir est très important. J’ai découvert qu’il y a même des entreprises de consulting, juste pour le marketing du terroir! : http://www.vinterra.net/
Il y a beaucoup de controverses entre les gens sur l’effet du terroir. Je suis d’accord avec cette idée-ci :
« Establishing a reputation for terroir requires two things. First, you have to actually have terroir, which is to say wines that really are reflections of particular and distinctive winegrowing regions or sites. And, second, you need to be able to communicate this to consumers. Absent the first factor it’s just marketing. Absent the second it’s an exercise in futility from a wine economics standpoint.” – Wine Economist
Quelques autres ressources que j’ai trouvées:
“New world responses to old world terroir,” écrit par Dr. Richard Smart
“Marketing terroir:A conceptual approach,” écrit par Stephen Charters
“Terroir: The Black Hole of Wine Marketing?” Nathalie Spielmann, Claire Gélinas-Chebat
“Locating Value in Artisan Cheese: Reverse Engineering Terroir for New-World Landscapes,” Heather Paxson


